formation 4

composition par chantal t paris

formation intermédiaire — avancée

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oboro, un centre dédié à la production et à la présentation de l’art, des pratiques contemporaines et des nouveaux médias


série de séminaires initiée et guidée par sandra volny et stéphane claude

avec les artises invité.e.s : magali babin, jean-pierre aubé, anne-françoise jacques, le duo vincent barras et jacques demierre.

〉 hiver 2020

matière

investigation de l’histoire récente, des courants actuels et surtout des potentiels du devenir de l’art sonore :

qu’advient-il de l’art sonore qui se déploie dans de multiples disciplines et développe sans cesse des outils inédits pour s’infiltrer dans de nouveaux champs de recherche et de création?

quels sont les stratégies, les protocoles et les technologies mis en place par les artistes qui travaillent avec le son, ou/et qui pensent leurs œuvres à travers le son?

que nous apprennent ces pratiques en art sonore  sur notre rapport et notre relation au monde, sur les enjeux actuels qui préoccupent les artistes?

→ pouvons-nous construire un nouveau type de créativité collaboratrice en écoutant de manière collective et interdisciplinaire?

ma pratique d’écriture a davantage d’affinités avec la sphère du son qu’avec celles de la littérature, de la théorie ou de la critique —  sans toutefois les exclurent —, s’exprimant de manière acoustique : interactive, mouvante, multiple, dans une conscience environnante.

j’assistais à cette formation pour bonifier mes connaissances sur les sujets explorés ∼ pour apporter ma contribution à cette communauté d’intérêt, à partir d’une perspective de l’écrit envisagée dans l’angle du sonore ∼ et pour alimenter ma réflexion afin de développer le dispositif de diffusion de l’objet-texte créé à la suite à ma résidence au brésil.


les participant.es ont été invité.es à présenter leur pratique ou une oeuvre de leur choix au groupe.

pour ma part, j’ai donné à entendre quelques lignes sur mon projet courant, qui agit sur le principe de résonance, en y attachant la petite histoire de ma trajectoire d’écriture. je me suis installée de dos au groupe, leur demandant de simplement écouter sans se retourner pour me regarder, sans images à l’appui, avec ma seule voix comme vecteur d’animation.