tenir courant

tenir courant

continuum de la résidence de recherche-création menée au brésil, en novembre-décembre 2017.

matière 

cette résidence a signé la dimension environnementale de ma pratique 〉 de là, mon projet de recherche-création active des techniques conceptuelles et physiques pour penser et soutenir la vitalité des relations entre vivants humains⋅plus qu’humains, relançant les courants écologiques des trois ateliers d’écritures exploratoires, du mémoire de maitrise, ainsi que des éléments-phares des textes, résidences et formations réalisés vers l’amont.

oeuvre en cours, tous les jours

« c’est parce qu’il n’agit pas contre, mais pour ouvrir de nouvelles possibilités d’actions, que le geste … peut être qualifié de spéculatif» . c’est parce qu’il est aussi soutenu par une volonté d’actualisation qu’il se double d’une motion concrète.

situation — mars 2018                

continuer dans mon milieu de vie le mouvement amorcé au brésil.

cet ailleurs m’a rapproché de ce que je n’aurait pu · entendre · écouter · faire · autrement.

from my white privileges, tu fais bien de me le rappeler.

mais il faut bien commencer quelque part pour contribuer à faire passer cette affliction expansionniste et appropriative qui dépossède, divise et dévitalise les vivants, insidieusement active sous diverses allures et échelles territoriales, pulsant jusqu’au plus profond de l’intimité individuelle, donc collective.

me pratiquer à l’écoute.

à mon corps résonant.

mars 2020 — je poursuis mon engagement

juin 2021 — je l’avive

    〈 la fuite n’est pas une solution 〉